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Notre système éducatif ne peut produire qu’une génération de robots

« Le rôle de l’enfant, c’est de vivre sa propre vie – et non celle qu’envisagent ses parents anxieux, ni celle que proposent les éducateurs comme la meilleure. Une telle interférence ou orientation de la part de l’adulte ne peut que produire une génération de robots. On ne peut pas faire apprendre la musique, ni aucune autre chose d’ailleurs, à un enfant sans le transformer plus ou moins en un adulte privé de volonté. On forme alors un être qui accepte tout statu quo – une bonne chose pour une société qui a besoin de mornes bureaucrates, de boutiquiers et d’habitués des trains de banlieue –, une société qui, pour tout dire, repose sur les épaules rabougries du pauvre petit conformiste apeuré. »

Alexander S. Neill, Libres enfants de Summerhill

Alexander S. Neill, Libres enfants de Summerhill


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En passant

Radio Training : parler au micro, poser sa voix, trouver ses mots, répondre à un journaliste ou à des contradicteurs

media training radio

- Photo prise lors du séminaire Communiquer dans les médias de l’IFP (niveau III, septembre 2012), dans les studios de Radio Notre Dame -

La radio est un média particulier. A l’ère du tout visuel, où l’apparence physique tend le plus souvent à compter davantage que ce que l’on dit, la radio permet de se recentrer sur la voix, sur la parole, sur le langage.

C’est un média qui peut difficilement miser sur le spectaculaire. Contre le choc des images, on en revient au poids des mots. A la différence de la télévision, qui peut se contenter de divertir et surprendre, La radio doit intéresser son public.

Pour toutes ces raisons, préparer une intervention radio est à la fois délicat et stimulant. Voici 4 conseils si vous êtes amenés à intervenir sur les ondes :

1 – Posture et placement

La position et la posture du corps sont déterminantes lorsqu’on parle dans un micro, surtout s’il s’agit d’un micro fixe comme dans la plupart des studios d’enregistrement radio.

Pour avoir une voix forte et claire, se tenir bien droit afin de ne pas « casser » sa colonne d’air. Les pieds à plat sur le sol, légèrement écartés, les mains posées sur la table ou sur les cuisses, le buste et le port de tête à la verticale. Trouvez une position confortable sans vous affaler dans le siège (en arrière) ni vous étaler sur la table (en avant).

Se mettre bien en face du micro, et le maintenir à une distance raisonnable de la bouche, ni trop loin ni trop près. Si on se met à trop bouger, à se rapprocher puis s’éloigner brusquement ou encore tourner la tête alors qu’on est en train de parler, cela risque de créer des variations de volume importantes et des modulations non maîtrisées : désagréables à l’écoute, elles parasiteront votre message. Il est parfois préférable de parler exclusivement en direction du micro plutôt que vers les personnes auxquelles on est sensé s’adresser (journaliste, autres invités…).

Attention, même s’il s’agit d’une émission de radio, les petites caméras se multiplient et se glissent désormais partout. Vous devez donc aussi penser à votre image et au langage de votre corps. Par ailleurs, faites-vous à l’idée que l’on vous écoute et que l’on vous observe en permanence : ne vous relâchez pas, et soyez prudent avec les OFF !

2 – Ne pas se précipiter

En situation de stress, nous avons tendance à nous exciter, à nous précipiter, à parler plus vite que d’habitude. Il est d’autant plus important de poser sa voix à la radio. Pour cela, ne cherchez pas à en dire le plus possible le plus rapidement possible. N’essayez pas d’être exhaustif : concentrez-vous sur quelques messages clefs et prenez votre temps. Comme toujours, c’est la règle du KISS : il faut mieux dire moins mais dire mieux. Le but n’est pas de tout dire mais de donner envie d’en savoir plus. Les auditeurs intéressés pourront toujours aller sur un site internet que vous recommandez.

Voici une technique pour ceux qui ont tendance à bafouiller, à dire « heu » un peu tout le temps ou à trouver les « blancs » gênants : utilisez le silence comme une parole. Évitez de répondre du tac-au-tac mais donnez-vous toujours une petite seconde avant de réagir. De même, ponctuez vos interventions de quelques brefs silences. Ainsi, lorsque vous hésiterez vraiment, personne ne s’en rendra compte et tout le monde pensera que c’est votre « style » normal (tandis que si vous parlez très vite dès le début sans jamais vous arrêter, chaque arrêt qui se produira par la suite sera interprété comme la marque d’une hésitation ou d’un trou de mémoire…).

Ralentissez le débit mais ne négligez pas les modulations : pour mettre en valeur certains passages, mots ou formules, parlez tantôt avec une voix un peu plus grave, tantôt un peu plus aiguë ! Une voix monotone est l’une des pires choses à la radio… sauf peut-être pour s’endormir le soir…

Utile à faire pour s’échauffer : quelques exercices d’articulation. A l’écart, répétez une série de formules du type : « J’exige d’exquises excuses », « Un chasseur sachant chasser sans son chien », « Un banc peint blanc plein de pain blanc… », etc. Vous gagnerez en clarté dans la diction, et cela vous permettra d’éviter que votre langue ne fourche trop facilement.

3 – Être clair sur ses objectifs et la raison de sa présence

Pourquoi êtes-vous là ? Pourquoi est-ce vous qu’on a invité pour intervenir sur ce sujet ? En quoi êtes-vous légitime ? Quel message voulez-vous faire passer ?

Posez-vous les bonnes questions pour préparer au mieux votre intervention. Essayez avant tout de comprendre le rôle que l’on veut vous faire jouer : celui de l’expert, de la victime, du témoin, de l’institution… ? Refusez le mauvais rôle, et réagissez immédiatement si le journaliste essaye de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit.

Cependant, ne vous trompez pas de cible : le journaliste n’est pas votre ennemi. Il ne cherche pas forcément à vous piéger. Ne vous mettez pas vous-même dans le rôle du persécuté, de la victime ou de l’incompris ! Ce n’est pas le journaliste que vous devez convaincre, ce n’est pas (seulement) à lui que vous devez transmettre votre message mais à tous les auditeurs que vous touchez à travers lui : évitez donc de vous braquer si l’interview ne se passe pas comme vous voulez, restez courtois, affable, et conservez ainsi la sympathie du public.

4 – S’exprimer avec aisance

La base d’une bonne intervention reste toujours la maîtrise du sujet abordé. Ne vous engagez pas sur ce que vous ne connaissez pas, n’essayez jamais de faire illusion. Dans le pire des cas, reconnaissez vos lacunes et préférez dire que vous ne savez pas, plutôt que de vous retrouver vous-même piégé…

Maîtriser un sujet ne veut pas dire être trop technique. Efforcez-vous au contraire de vulgariser au maximum : utilisez des comparaisons, des métaphores, des images et des exemples concrets. Faites appel à l’émotionnel, développez votre storytelling. Rappelez-vous que vous ne vous adressez pas forcément à un panel d’experts et de spécialistes, mais à un auditoire très large !

Préparer une intervention ne doit pas consister à la rédiger intégralement, à la virgule près ! Au contraire, évitez le plus possible de vous plonger dans vos notes. A moins qu’il ne s’agisse d’un communiqué ou d’une déclaration, ne lisez pas au micro. Il est préférable d’avoir une expression peut-être un peu hésitante mais naturelle et spontanée plutôt que d’entendre quelqu’un lire ou réciter par coeur son texte.

N’oubliez pas de vous présenter au début de votre intervention (si vous estimez que le journaliste ne l’a pas fait convenablement, ou de façon pas assez « objective »), de saluer les auditeurs, ainsi que remercier en début et fin d’émission. Terminez si possible par un appel à l’action : « rendez-vous sur tel site internet », « réunion/manifestation tel jour à telle heure », etc.

Bien sûr, ces conseils s’appliquent aussi bien pour tout type d’interview, d’entretien et de discussion. Mais ils sont d’autant plus décisif dans le cadre d’un passage radio. Les conseils sur la posture et la voix vous serviront aussi dans la réalisation d’un podcast, et plus généralement chaque fois qu’il vous faudra utiliser du matériel microphonique.


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En passant

Participez aux prochaines formations du Club d’Eloquence de Paris ! (avril-mai 2013)

formations communication, storytelling, body language, cours d'éloquence...
Calendrier des prochaines formations du Club d’Eloquence de Paris (mi-avril à mi-mai) :

…Cours et training de 2 heures en soirée, ateliers d’une demi-journée ou séminaire intensif sur un week-end complet, choisissez la formule qui vous plait !

Ouverture des inscriptions : lundi 1er avril. Et ce n’est pas une blague ;-)

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Cycle de cours d’Eloquence : 15 avril, 22 avril, 29 avril, 13 mai

Les séances sont co-animées par Virgile Deslandres & moi-même. Le cycle complet de 4 séances hebdomadaires (de 2 heures le lundi soir) vous permet d’acquérir les techniques fondamentales en art oratoire et constitue un excellent entraînement à la prise de parole en public. En partenariat avec Leeaarn.

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Dimanche 14 avril : Formation EYE CONTACT (& BODY LANGUAGE)

La communication passe essentiellement par l’image, et l’image par votre regard. Découvrez le pouvoir de votre regard et la puissance des techniques de contact visuel. Un séminaire exceptionnel qui va transformer votre regard sur les autres, et le regard des autres sur vous…

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Samedi 27 & Dimanche 28 avril : Séminaire IMPACT A L’ORAL

2 jours pour maîtriser tous les fondamentaux de la communication et décupler votre « triple » impact à l’oral : IMPACT VISUEL (gestuelle, langage corporel, gestion du trac et des gestes parasites, media training…), IMPACT VOCAL (maîtrise de la voix, son volume, sa puissance, ses modulations, contrôle du souffle et de la respiration, gestion des silences…), IMPACT VERBAL (storytelling, argumentation, improvisation, créativité et répartie, comment introduire, développer, conclure une intervention et marquer les esprits).

[NOTE : La participation à cette formation vous permet ensuite de rejoindre l’atelier « Debate Training » du Club d’Eloquence pour prolonger l’entraînement avec d’autres personnes ayant suivi une formation similaire.]

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Dimanche 12 mai : Formation STORYTELLING

Le storytelling ou « l’art de raconter des histoires », le meilleur moyen de booster votre communication. Techniques scénaristiques, cas pratiques, exercices de créativité… Vous disposerez de meilleurs outils pour améliorer votre marque personnelle, mieux présenter vos idées et vos projets, capter l’attention de vos interlocuteurs et leur transmettre un message de façon efficace.

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Samedi 18 mai : « La vérité sur le mensonge », formation au décodage des MICRO-EXPRESSIONS

Que peut révéler un visage ? Quels sont les indices verbaux, para-verbaux et non verbaux qui peuvent trahir un mensonge, un état interne, une émotion ? Toutes les infos sur le site Détection du mensonge

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Soirée du dimanche 14 avril : atelier « Debate Training »

Soirée de présentation de l’atelier « Debate Training » du Club d’Eloquence, entraînement au débat contradictoire, un atelier exclusivement dédié à la pratique, réservé en priorité aux membres du Club et aux personnes ayant suivi une formation « Impact à l’oral » ou un cycle de Cours d’Eloquence.

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LES INSCRIPTIONS AUX FORMATIONS OUVRIRONT LUNDI SOIR

En attendant, inscrivez-vous maintenant à la newsletter pour recevoir les liens prioritaires de réservation à ces formations, ainsi qu’un code de réduction confidentiel (et substantiel !!) : pour cela entrez simplement votre prénom et adresse e-mail dans le formulaire en haut de cette page !


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