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En passant

Hurlez ! Parlez ! Chantez ! Le 16 avril, c’est la journée mondiale de la voix !!!

16 avril Journée mondiale de la voix

La voix… Elle est partout et nulle part à la fois… On l’entend sans jamais la voir, et pourtant elle est comme un second visage.

La voix nous définit. La voix dit aux autres qui l’on est. Assuré ? Timide ? Dominant ? Autoritaire ? Franc ? Heureux ? Colérique ? Sincère ? Bienveillant ? Libre ?

Notre voix dit-elle ce que nous voulons dire, ou révèle-t-elle ce que nous voudrions taire ?

Qui parle avec sa vraie voix ? Quelles sont les personnes qui s’expriment en toute liberté, sans retenue, qui révèlent toute leur individualité dans chacun de leurs mots, chaque phrase, chaque échange ?

Beaucoup se retiennent, prennent une voix excessivement mielleuse, ou à l’inverse ont une voix cassante, parlent « dans leurs dents » en serrant la mâchoire, et trahissent soit de la gêne, soit de la nervosité

Dans quelle mesure peut-on apprendre à mieux maîtriser notre instrument vocal ? Pourquoi sommes-nous plus sensibles à certaines voix qu’à d’autres ? Quel pouvoir confère la voix à ceux qui savent l’utiliser pour agir sur leur auditoire ?

Ces questions se posent d’autant plus aujourd’hui, ce 16 avril, car c’est la journée mondiale de la voix !

L’événement est encore peu connu, bien qu’il fut lancé pour la première fois en 1999 (par la Société Brésilienne de Laryngologie et de la Voix…). Depuis, elle s’est internationalisée et se déroule dans plusieurs dizaines de pays.

L’objectif de cette Journée Mondiale de la Voix est de « démontrer l’importance de la voix dans notre vie quotidienne, comme outil de communication, comme instrument musical et comme objet d’étude d’un grand nombre de disciplines scientifiques… »

A cette occasion, des activités, expositions, rencontres et animations sont organisées dans de nombreuses villes tout autour du monde.

+ d’informations sur le site : www.journee-mondiale-voix.fr


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Vidéo

Cette femme s’appelle Lizzie Velasquez. Cette femme est belle.

Lizzie Velasquez la femme la plus belle ou la plus moche du monde ?

Lizzie Velasquez lors du TEDx Austin Women 2013 (voir vidéo plus bas)

Je peux classer les personnes que je coache en deux grandes catégories :

  • Les personnes déjà très à l’aise, très douées à l’oral, qui veulent encore s’améliorer (ou simplement se préparer pour un événement précis) ;
  • Et les personnes ayant souvent le même potentiel que les premières, mais qui n’en ont pas conscience et éprouvant de ce fait un certain trac

Dans le premier cas, le travail est surtout technique : développer la gestuelle, renforcer la voix, construire un bon storytelling, etc. Dans le second cas, le travail est d’abord psychologique : identifier les blocages émotionnels et les causes profondes du trac, avant de chercher à en corriger les symptômes.

« Et si on n’est pas beau ? »

C’est une question qui revient de temps à autres. Certains hommes se questionnent aussi : « est-ce que je ne suis pas trop petit ? » Comme si le leadership était uniquement lié à des critères physiques !

La peur d’être mal jugé est en effet l’une des principales causes du trac, et même la plus violente.

Depuis notre prime enfance, notre identité se construit dans la relation à l’autre, une relation qui prend des allures de rapport de séduction : nous voulons plaire, nous cherchons à donner une bonne image de nous-même.

Dès lors, que faire quand on doute de son physique ? Comment accepter de s’exposer lors d’une prise de parole en public ? Comment faire face à toutes ces paires d’yeux dirigées vers soi, qui nous évaluent, qui nous scrutent, qui nous jugent ?

Parler en public, c’est un peu se mettre à nu. Faire face aux autres revient à se mettre face à soi-même, face à tous ses défauts.

J’ai déjà parlé de cette peur de déplaire en tant qu’orateur. Aujourd’hui je vous invite à découvrir le point de vue de Lizzie Velasquez. Lizzie est étudiante en communication à l’Université du Texas… Parce qu’elle étudie la communication, on peut penser qu’elle a plus de facilités que d’autres pour assurer une conférence. Mais vous allez vite comprendre que la question du physique se pose pour elle plus qu’à d’autres…

Elle a découvert que des photos d’elles circulaient sur internet à son insu, et qu’elle était désignée comme « la femme la plus moche du monde ». Les commentaires de certains internautes étaient encore plus violents et insultants. Voilà sa réponse, et la leçon qu’elle nous donne à tous :

visionner sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=c62Aqdlzvqk


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Gestuelle et langage corporel : l’art oratoire doit être un art du « Corps » et de « l’Esprit »

Gestuelle et langage corporel : l’art oratoire doit être un art du « Corps » et de « l’Esprit »

Le général de Gaulle les bras levés, ou le V vivant de la Victoire !

Tout orateur devrait faire sienne la devise Mens sana in corpore sano, ou « Un esprit sain dans un corps sain » :

Une bonne formation en art oratoire se doit d’être à la fois intellectuelle (un esprit sain…) et physique (…dans un corps sain). L’art de la parole est en effet un art complet : du moindre mouvement du corps et du visage jusqu’aux ressources infinies du langage, toutes les capacités de l’orateur sont sollicitées.

Pourtant, dans la rhétorique classique notamment, « l’esprit » est clairement privilégié par rapport au « corps », quand ce dernier n’est pas tout simplement dénigré…

Certes, l’intelligence et la culture sont toujours les meilleures bases pour produire de bons discours, et le respect des règles de la logique dans l’argumentation demeure la marque première d’un exposé de qualité. Mais maîtriser son sujet ou avoir de bonnes idées ne suffit pas à captiver un auditoire. Encore faut-il trouver le bon geste pour appuyer son propos, savoir jouer de son regard, sourire ou grimacer, s’adapter aux réactions du public, occuper l’espace, manier des objets, s’exprimer avec force et clarté sans s’essouffler, tenir dans la durée…

Parler face à une assemblée devient vite un sport de réflexes et d’endurance. Les plus grands orateurs ne sont pas que de purs esprits, ils ont aussi une aptitude particulière à mettre en scène leur corps tout entier et l’animent pour donner vie à leur pensée.

Un De Gaulle, un Martin Luther King ou un Winston Churchill ont certes connu le succès par la haute âme qu’ils révélaient dans leurs discours ; ils étaient surtout capables de transmettre des émotions par leurs mouvements, comme des vibrations maîtrisées, et faisaient trembler la foule par répercussion, comme une onde de choc.

La parole doit être un procédé d’action totale. Pour être combatif dans ses propos, il faut être soi-même actif.

Quand vous préparez un discours, ne vous concentrez pas uniquement sur le texte de ce discours ! Ne vous concentrez pas uniquement sur la cohérence des idées, de l’argumentation, mais travaillez également votre habilité, votre aisance à vous mouvoir, à bouger. Ne vous concentrez pas uniquement sur les mots à employer, mais efforcez-vous d’en illustrer, d’en accompagner, d’en dessiner certains avec un geste adapté.

Communiquez avec votre corps. Avec votre visage, vos bras, vos mains. Essayez d’associer chaque idée à une émotion, et cherchez à les vivre !

Les gestes qui vont vers le haut sont généralement perçus comme positifs (lever les bras au ciel comme un vainqueur, tel de Gaulle sur la photo ci-dessus par exemple !). A l’inverse, les gestes vers le bas sont perçus comme négatifs, une façon de s’écraser ou d’éccraser l’autre… Lors d’un discours ou d’un débat politique, utilisez donc les gestes qui vont vers le bas uniquement pour parler du camp adverse, de vos opposants ou concurrents…

Cela dit, avant de chercher le bon geste, apprenez à n’en faire aucun :

En position debout, laissez tomber vos bras, détendus le long du corps (si vous êtes assis : laissez-les posés ouverts sur la table). C’est en commençant par avoir les bras détendus que vous aurez ensuite des gestes spontanés.


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